ROMANS

L’ULTIME COMPTE A REBOURS

Couverture du roman

CARACTERISTIQUES :

Parution : Septembre 2013 (première édition en juillet 2003).

Editeur : Nikoland Editions.

Taille et Style : Science-Fiction de 168 Pages.

Disponibilité et Prix : Aujourd’hui ce roman est disponible dans les points suivants au prix de 8 € :
Calligram’ : 22, rue Edouard Barbey - 81200 MAZAMET

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Quatrième de couverture

Quatrième de couverture :

« Un psychologue à la retraite nous raconte qu’un jeune étudiant voit un jour un de ses amis scientifique lui dire qu’il a inventé une chose qui révolutionnera le monde et bouleversera l’humanité.
C’est avec une certaine retenue que le jeune homme va voir cette merveille. Il est émerveillé par ses facultés, mais il ne sait pas encore ce qu’elle va lui faire endurer… »

COMMENTAIRES DE L’AUTEUR :

« L’Ultime compte à rebours » était mon premier roman, et je ne savais ni si j’étais capable d’y arriver, ni comment les gens allaient réagir. Aussi, j’avais gardé ce projet secret pour mieux surprendre tout le monde. Lorsque la nouvelle s’est répandue, je fus surpris, parce que tout le monde me disait qu’il était bien et que je devais continuer. C’est un peu pour ça que j’en ai écris un second… »

« En fait, ce roman est dans la catégorie « Science-Fiction » parce que tout ce qui se passe n’est pas possible d’un point de vue technologique, à commencer par l’invention de Jack, le scientifique. Mais d’un autre côté, ce n’était pas l’accumulation de technologies, ou d’effets spéciaux qui m’intéressait, mais plutôt la réaction des personnages devant ce qui leur arrive. Je me suis plus penché sur l’aspect humain des choses que sur l’aspect matériel. »

« Les personnes qui ont le plus apprécié ce roman, ce sont les adolescents. On m’a même dit que, finalement, j’étais peut-être encore adolescent dans mon fonctionnement. Je ne sais pas, mais il est vrai que j’ai créé des conditions ainsi qu’une narration qui est assez directe et rapide. En parallèle de quoi j’ai mis tout un monde comparable aux films américains tel « Star Wars » c’est peut-être ça qui fait que les ados aiment bien. Et puis, l’ambiance générale est assez légère aussi. On n’a jamais l’impression que les choses décrites soient graves, peut-être que c’est aussi un indice quant au public qui a adhéré. »

MORCEAUX CHOISIS :

« Après cette sommaire réflexion sur la folie, je voudrais vous parler du temps. Non pas du climat, mais du temps qui passe et qui nous abîme petit à petit. L’histoire du monde pourrait se définir comme l’addition de plusieurs vies, plusieurs êtres, plusieurs civilisations, plusieurs temps. Notre temps, si tant est que l’on en soit propriétaire, ne peut être comparé à un autre, quel qu’il soit. Il possède ses vies, ses êtres, ses civilisations, son temps. Il existerait éventuellement un point commun entre ces temps anciens, notre temps et celui de demain : son mystère, son côté impénétrable.
Les plus grands scientifiques se sont tous « cassés les dents » sur ce problème. Il apparaît donc que le temps reste comme une notion, ou une dimension, qui passe audelà de la compétence humaine. Si je vous ai poussé vers cette réflexion, c’est parce que Mc Kinley, lors de notre première rencontre, m’avait aiguillé sur ce même chemin :
« Voyez-vous, disait-il, le temps est sacré mais à tort.
- Pourquoi ? demandai-je.
- Si quelqu’un vous demande le sens, la signification ou même le but du temps, j’imagine que vous ne sauriez quoi répondre.
- En effet...
- Cela est tout à fait normal. Il est totalement idiot de chercher un sens à ce qui n’en a pas.
- Certes, mais j’ai du mal à véritablement saisir votre but.
- Vous mettre en garde contre vous et vos préjugés. Le temps n’est pas plus compliqué, ni plus fantastique, que nous ne le sommes. Il fait corps avec le reste, il nous entoure, nous fait croire beaucoup de choses, mais il n’est rien. Rien de plus qu’une unité de mesure qui permet de nous placer sans le moindre doute. »
Le but poursuivi venait d’être livré : Le temps est une dimension ! Cela peut vous paraître futile comme information, elle aura pourtant toute son importance lorsque vous connaîtrez le fin mot de cette histoire. »

« Il entra dans le module et mit le contact. D’un seul coup, un léger vent se leva. Le module démarra, fit quelques mètres, et disparut. Tom fit quelques pas dans la direction de la sortie, jusqu’à l’extrême limite du garage, mais ne vit rien. Par curiosité, il s’avança dans la petite plaine et s’aperçut que, de l’extérieur, on ne voyait aucun bâtiment. La centrale avait été en partie creusée dans la roche. Après avoir satisfait sa curiosité, il revint vers l’intérieur et se mit à attendre, exactement comme Jack le lui avait dit.
Dix minutes plus tard, le même vent se fit sentir, instinctivement, Tom fit quelques pas à l’arrière. Le véhicule réapparut et s’arrêta. Un long moment de silence suivit l’événement. Comme Jack ne sortait pas, Tom alla ouvrir la porte, il vit Jack inanimé. Il lui donna une série de claques tout en l’appelant. Au bout de quelques instants Jack se réveilla et Tom lui demanda :
« Tout va bien Jack ?
- Oui, répondit-il, c’est le seul inconvénient de la machine.
- Tu veux dire que…
- Pas le temps de parler. Regarde ce que je t’ai acheté. »
Il lui tendit un journal. Tom l’examina et fut surpris par la date de parution de l’ouvrage : 14 novembre 1977.
« Où as-tu trouvé ce journal, demanda Tom, à la bibliothèque ?
- Non, répondit Jack, je l’ai acheté à un buraliste.
- Comment est-ce possible ? Pour cela il aurait fallu que… »
Tom s’arrêta et regarda Jack fixement. Il ne bougeait pas, il souriait comme s’il arrivait à lire les pensées de Tom et que cela lui fît le plus grand plaisir. »

« Une courte poignée de main s’en suivit. Lorsqu’elle fut finie, Jack prit la parole :
« Je compte sur vous deux pour garder le secret. Personne ne doit savoir qu’une telle machine existe, cela pourrait avoir de graves conséquences sur notre avenir.
- Il n’y a aucun problème, répondit Tom. - Pour moi non plus, reprit John, mais j’ai une proposition à vous faire Jack. Vous savez, avec la profession que j’exerce, je n’ai pas forcément le temps de prendre des vacances. Votre machine pourrait m’aider fortement…
- Je ne vois pas en quoi elle te serait utile, coupa Jack.
- Et bien, poursuivit John, il me suffirait de partir à l’été prochain ou au précédent, de prendre quelques semaines de repos et de revenir quelques petites minutes après mon départ !
- Très astucieux, s’exclama Tom, à ce compte je viens avec toi.
- En effet, dit Jack, cela pourrait être très intéressant… Cependant, je ne vous laisserai jamais partir seuls. Donc si vous voulez partir, je viendrai avec vous.
- Bon, dit John, disons que le week-end prochain nous partons pour l’été dernier, pour une période de trois semaines.
- Pas de problème, répondit Jack. »
Les deux frères Mc Kinley se retirèrent. »

« Tom s’avança dans la cellule et aperçut un compte à rebours affichant trente-cinq heures et dix minutes. Il se retourna vers Viorel et lui demanda :
« A quoi peut bien servir ce compte à rebours ?
- Ce n’est autre que le « Final Countdown » ou « Ultime Compte à Rebours », comme l’ont baptisé nos scientifiques, répondit Viorel. Vous savez, les scientifiques adorent utiliser les langues mortes, l’anglais en particulier.
- Mais quelle est donc sa fonction ? insista Tom.
- Excusez cette question, répondit Viorel, mais d’où venez-vous exactement, le parchemin ne l’indiquait pas… »
Les trois voyageurs se regardèrent un instant, puis Jack finit par répondre à la question :
« Nous arrivons de l’an 2000 après Jésus Christ.
- Vous avez voyagé à travers le temps, balbutia Viorel…
- Je vous en conjure, reprit Tom, répondez à ma question.
- Ce compte à rebours représente le temps qu’il nous reste avant de tous mourir, répondit Viorel.
- Pourquoi allons nous tous mourir ? demanda John.
- Lorsque ce compte à rebours affichera zéro, dit Viorel, la planète sera envahie par les flammes. Il y a quelques temps, des scientifiques ont découvert des réserves d’un gaz extrêmement explosif se trouvant à quelques mètres de profondeur sous la croûte solaire. Or, actuellement, le soleil est dans une phase qui le conduit à se transformer en supernova. Lorsque cette transformation sera assez avancée, la croûte solaire se dégradera en partie, libérant ainsi le gaz dangereux. Ceci provoquera une explosion énorme, si grande que la Terre sera engloutie… Les scientifiques sont formels, nous n’avons qu’une tolérance d’une minute par rapport au temps affiché ici, pas plus. »

« Tom s’assit contre le mur de gauche, il se trouvait dans un long couloir troué par de multiples portes. La chaleur montait. Il avait un mal de crâne terrible. Il se laissa aller quelques secondes et finit par perdre connaissance.
« Allez, allez ! Debout ! Réveillez-vous, le temps presse ! »
Il entrouvrit les yeux et aperçut Heigl qui le tenait par le col et le secouait dans tous les sens.
« Quand même, dit-elle, vous vous réveillez ! »
Tom ne répondit pas. Il l’admirait. Elle était ainsi vêtue qu’il lui était impossible de retirer son regard d’elle. Elle ne portait qu’un soutien-gorge et un pantalon. Il fixa son visage du regard. Il vit une goutte de sueur prendre naissance sous son oreille droite. Elle coula lentement le long de la mâchoire inférieure. Elle bifurqua pour se diriger vers le creux du cou. Elle continua son chemin, passa entre les deux seins et fut absorbée par le soutien-gorge. Elle réapparut quelques secondes plus tard sous celui-ci. Elle descendit encore en direction du nombril. Elle contourna ce dernier et se perdit définitivement dans la ceinture du pantalon. Tom sourit et se laissa aller une deuxième fois. Il reçut une claque prodigieuse de la part de Heigl. »

COUPURES DE PRESSE :

Extrait du Journal d'Ici en août 2003 pour la sortie du roman :

Le talent n’attend pas le nombre des années : Nicolas Benassi vient de publier son premier roman et rêve de poursuivre une carrière d’écrivain.
Avec Nicolas Benassi, l’image traditionnelle de l’écrivain chenu et mûri par la vie en prend un coup : à 23 ans, ce jeune mazamétain décontracté vient de signer sans complexe un premier ouvrage intitulé L’Ultime compte à rebours. Etonnant de maturité, ce livre entremêle un récit d’aventure proche de la science-fiction, un suspense psychologique et un surprenant chassé-croisé entre les personnages et l’auteur qui devient de plus en plus présent au fil de l’histoire. Pas facile à résumer, d’autant que la fin, particulièrement inattendue, en surprendra plus d’un.
L’auteur est aussi atypique que l’ouvrage qu’il a écrit. Au premier abord, rien ne semblait le prédestiner à devenir écrivain : ni sa formation scientifique qui l’a conduit à la profession de comptable, ni sa culture littéraire qui s’est longtemps limitée à la bande dessinée. « En fait, explique-t-il, c’est au moment de passer le bac que j’ai découvert la littérature, surtout par obligation. Et puis j’y ai pris goût progressivement, même si aujourd’hui encore je ne peux pas prétendre être un gros lecteur. » Si la lecture est ainsi venue tardivement, le goût de l’écriture s’est par contre révélé précocement : « Vers dix ou onze ans, j’ai commencé à écrire un peu, d’abord des bandes dessinées, puis de la poésie. Et puis également quelques paroles de chansons, avec un copain musicien. Mais tout ça juste pour le plaisir, sans vraiment penser à le montrer à l’extérieur. » Des premières expériences intéressantes, qui vont à l’âge de vingt ans déboucher sur un véritable pari : celui d’écrire un livre, un vrai. « Je voulais savoir si j’étais capable de passer un niveau au-dessus, d’écrire une histoire complète. J’ai d’abord pensé à une pièce de théâtre, mais je n’arrivais pas à grand-chose. Et puis la trame du livre s’est dessinée… »
La réalisation sera longue : près de deux ans de travail, presque exclusivement le week-end. Mais la réussite est au rendez-vous : la première maison d’édition à laquelle il s’adresse accepte le manuscrit. Un écrivain est né, même s’il s’en défend dans un éclat de rire : « Je crois qu’il ne suffit pas d’écrire un bouquin pour être écrivain. Il faut du temps, et plusieurs livres édités pour être reconnu comme tel. J’aimerais bien y arriver, mais pour l’instant je n’en suis pas là. C’est vraiment étrange de voir son nom sur la couverture, de relire ce que l’on a écrit… » Côté familial, la surprise a été totale, Nicolas ayant gardé le secret sur son travail jusqu’à la parution. « Ils ont été surpris, mais très contents je crois, et puis aussi un peu fiers de moi. Tout le monde a été super quand le livre est sorti. Ca fait du bien, et ça m’encourage à continuer. » Et ce n’est pas une façon de parler : un second livre est déjà en chantier, un polar cette fois, inspiré de l’univers des dessins animés japonais, sur une intrigue plus complexe et faisant plus de place à la psychologie des personnages. « Je sais que je manque encore de maturité dans l’écriture, c’est pour ça que j’ai envie de progresser, d’aller vers des situations plus difficiles, des scènes un peu plus rudes. » Attention, talent à suivre…

BONUS :

Pour les collectionneurs, et ceux qui lisent jusqu’au bout, on vous donne la possibilité de consulter l'affiche qui existe pour ce roman. Vous pouvez aussi trouver l'ancienne couverture de ce roman (première édition aux Editions Bénévent).

contact : benassi.nikoland@gmail.com

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