ROMANS

LES MEANDRES DU TEMPS

Couverture du roman

CARACTERISTIQUES :

Parution : Novembre 2014 (première édition en décembre 2007).

Editeur : Nikoland Editions.

Taille et Style : Science-Fiction de 194 pages.

Disponibilité et Prix : Ce livre est disponible dans les points suivants au prix de 9 € :
Calligram' : 22, rue Edouard Barbey - 81200 MAZAMET

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Quatrième de couverture

Quatrième de couverture :

« Tom et Shunaï sont amis depuis qu’ils se sont rencontrés lors d’un voyage temporel. Pendant un temps, ils se sont crus séparés à jamais, mais les voilà réunis à nouveau.
C’est alors qu’ils découvrent une photo bien étrange. Elle a déjà dix ans d’âge, mais les deux amis y figurent dessus avec les mêmes traits qu’aujourd’hui. Tout ceci les intrigue, à tel point qu’ils décident de partir dans le passé pour lever le voile sur ce mystère.
Mais qu’est-ce réellement le temps ? Celui-ci les laissera-t-il faire ce qu’ils veulent ? Ne prennent-ils pas un risque insensé à faire un tel voyage ? Il n’est même pas certain que toutes ces questions aient une réponse rationnelle… Pourtant, ils vont y être confrontés ! »

COMMENTAIRES DE L’AUTEUR :

« Je me plais à dire que c’est un retour à mes premiers amours, et ce n’est pas faux, puisque je reviens à la science fiction et au thème du temps. Cependant, il y a dans « Les Méandres du temps » une maturité d’écriture et de réflexion supérieure aux deux premiers romans. »

« Ce troisième roman marque un virage assez fort dans mon style puisqu’il délaisse l’action pour faire la part belle à la réflexion. Si on y ajoute un style d’écriture qui a fortement évolué depuis « L’Affaire Gasperoni », on obtient un roman qui risque de surprendre des lecteurs habitués à ce que j’ai pu faire avant. »

« Le public qui a été touché par ce troisième roman n’est pas le même que pour les deux premiers. La réflexion étant plus poussée, l’écriture plus « littéraire » et l’histoire plus compliquée, le lectorat a évolué. Cela ne me gêne pas. J’espère même en changer encore à l’avenir, cela sera une preuve que l’on peut toucher beaucoup de monde avec l’écriture ! »

MORCEAUX CHOISIS :

« La pluie, le moins apprécié de tous les temps, et pourtant. L’eau engendre la vie et les êtres. Elle revigore les paysages magnifiques, rafraîchit l’atmosphère et fait vivre tout un peuple hétéroclite d’animaux et de végétaux. Cette même eau qui tombe nonchalamment des nuages gazeux et difformes, qui voyagent tranquillement dans un ciel gris pour la circonstance. Les gouttes de pluie chutent donc à travers l’air qui les entoure, elles flirtent avec lui avant de s’écraser de tout leur maigre poids sur le sol. Et maudite soit la goutte qui tombera sur le béton de l’homme, sur les constructions sans pitié qui explosent le liquide de leur rudesse et de leur manque d’âme. La pluie s’écoule alors à la recherche de lieux plus accueillants. Elle ruisselle ainsi partout où la nature n’est plus, ou plus tout à fait, pour rejoindre son monde, son élément, ceux qui ont fait d’elle plus qu’un liquide, une source de vie. Ce sont parfois les origines d’une chose qui expliquent le plus son comportement. L’eau ne prend pas un chemin anodin pour s’écouler n’importe où, elle fuit ceux qui ne lui prêtent plus l’égard dû à son rang pour rejoindre les plus humbles, ceux qui savent, à défaut de réellement comprendre. »

« Ce fut la lueur du jour qui réveilla Tom. Il était huit heures et Shunaï ne faisait aucun bruit, sinon celui de sa respiration. Tom se leva en silence et s’étira en tendant les bras en croix. Il regarda alors le lit à côté de lui. Shunaï dormait à poings fermés, blottie sous les draps, avec les deux bras pliés vers le haut de sa tête. La faible lumière provenant de la fenêtre latérale ne permettait pas de donner une couleur bien définie à la scène. Tom regardait fixement les multiples courbes formées tant par les draps que par le corps de celle qui dormait juste en dessous. Il porta ensuite son regard sur le visage de son amie. Il se disait qu’elle était belle, qu’elle était devenue mûre et attrayante. Il se demandait si la situation qu’il vivait là devait se perpétuer ou si tout ceci devait basculer un jour en un sentiment différent et une relation plus forte. Cela n’était pas fait pour lui déplaire. Mais, pour l’heure, Shunaï semblait trop fragile et perturbée pour penser à tout ceci. »

« Sur ces mots, Laetitia se leva et Tom lui proposa de la raccompagner, puisqu’elle rentrait à pied. Elle accepta poliment et ils partirent ainsi vers son domicile. Alors qu’ils passaient devant le bureau de poste, Tom lui demanda où elle habitait. Elle lui répondit que sa maison se situait à côté du parking du champ de la ville. Plus haut, vers la sortie qui menait sur le village de Négrin, à flanc de montagne. Ils rejoignirent le cinéma de Mazamet avant de prendre une route sur leur droite juste avant un pont. Ils marchaient tranquillement et discutaient de tout et de rien. Tom cherchait à en savoir plus de façon détournée. Laetitia lui dit qu’elle n’avait jamais connu son père, qu’elle était fille unique, que sa mère était secrétaire dans un garage automobile et encore beaucoup d’autres choses. Tom écoutait avec attention mais ne voyait aucun indice précis. Ils arrivèrent enfin au parking et Laetitia demanda à Tom s’il voulait entrer. Il refusa poliment et insista une dernière fois sur l’importance que pourrait avoir une entrevue avec Albert. Il la salua et rebroussa chemin. Alors qu’il redescendait vers son hôtel, un homme caché derrière son journal dans une voiture, attira son attention. Il le fixa du regard sans tourner la tête vers lui et reconnut John, son propre frère. Que pouvait-il vouloir à Laetitia ? Cela faisait la deuxième fois qu’il le voyait dans son entourage. Tout ceci le troublait, à tel point qu’il arriva à l’hôtel sans trop s’en rendre compte. Lorsqu’il entra, il fut interpellé par un salarié de l’établissement qui lui dit que Shunaï s’était absentée avec une autre personne. Tom récupéra les clés et monta rapidement dans la chambre car il avait un mauvais pressentiment. Il ouvrit la porte de la chambre et vit un joyeux bazar. Il balaya la pièce du regard et aperçut une lettre sur le lit. Sur une feuille de papier il était écrit :
« Je sais d’où vous venez et je peux prendre le même chemin que vous. Je vous recontacterai ce soir pour vous donner des instructions. »
Le mot n’était pas signé et il ne reconnut pas l’écriture. Il hésita quelques instants et se décida à prévenir Jack. »

« Le retour à la réalité ne se fit que le lendemain. Alors que mon sommeil se faisait plus léger, quelqu’un ouvrit les volets et la lumière solaire envahit la pièce. Je sursautai dans mon lit mais étais incapable de tenir mes yeux ouverts. Alors que je tenais ma main sur mon visage pour masquer mes yeux, une voix féminine s’écria :
« Il s’est réveillé maman ! Le blessé s’est réveillé ! »
Au son de cette voix, je frémis une nouvelle fois. Elle était jeune, le ton était pur et la personne qui produisait un son aussi divin ne pouvait être que divine. J’enlevai enfin mes mains et commençai à m’habituer à la lueur du jour. Autour de moi, la pièce n’était pas grande. Sur ma gauche, j’avais une table de chevet au pied de laquelle traînait la bouteille d’eau que j’avais laissée tomber et qui s’était renversée. De l’autre côté, le lit était collé à la cloison. La porte était à l’angle du mur de gauche et de celui du fond au milieu duquel perçait une fenêtre. Une jeune femme, qui n’avait alors que vingt et un ans – mais je n’en savais rien à cet instant – me regardait fixement avec un grand sourire. Elle avait de longs cheveux bruns aux reflets clairs donnant à la chevelure un aspect pur et naturel. Ses deux yeux, d’un marron si sombre que l’iris et la pupille ne faisaient qu’un, me regardaient d’un air à la fois ravi et plein de compassion. Le reste de son visage était présidé par une bouche fine et allongée qui laissait transparaître un sourire radieux et trahissait une certaine volubilité. Son corps, fin et élégamment proportionné, venait compléter ce tableau fabuleux que le destin offrait gracieusement à mes yeux. »

« Lorsqu’il marchait, il sentait l’herbe qui craquait sous le poids de ses pieds nus. Il s’arrêta soudain pour scruter l’horizon de tous les côtés. Il n’aperçut rien d’autre que la hutte, le soleil au fond du ciel et comme un halo lumineux multicolore qui se perdait dans les cieux. Il partit dans la direction de ce dernier qui paraissait relativement lointain. Plus il avançait dans cette direction et plus le halo s’agrandissait. Il s’allongeait tant qu’il en devenait infini et s’enfonçait dans le ciel comme un glaive transperçant un corps inanimé. Pendant les dizaines de minutes qui constituèrent la durée du trajet, le soleil en avait profité pour totalement disparaître. Lorsqu’il ne resta plus que quelques dizaines de mètres à Tom pour rejoindre les premiers contreforts de cet édifice lumineux, la nuit était devenue noire.
En fait, ce qui semblait être un halo était une multitude de piliers de lumière blanche hauts de quelques mètres se transformant en langues lumineuses. Tom ne put, dans un premier temps, déterminer ce qui permettait à la lumière de changer de coloris. Il arriva enfin au niveau d’un pilier blanc disposé complètement en bordure de cette immense forêt lumineuse qui s’étendait sur plusieurs dizaines d’hectares. Il entendit comme un chant lointain prononcé par des voix étranges, sombres et peu encourageantes. Il se décida à entrer dans ce paysage onirique et spécial. »

COUPURES DE PRESSE :

Extrait de La Montagne Noire en décembre 2007 pour la sortie de ce roman :

Devant le succès de ses deux premiers romans, Nicolas Benassi, un jeune auteur local, lance son troisième livre : Les Méandres du temps. Il fait place à une écriture plus recherchée que dans ses deux premiers ouvrages et se penche plus sur la réflexion. Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Que faisons-nous ? Autant de questions que l'auteur se pose tout au long de l’histoire qui regorge de voyages temporels et aux éléments de science-fiction.
Du côté de la distribution, il poursuit son aventure en auto-édition, même s’il avoue que ce système réclame « beaucoup de patience », il ne semble pas encore disposé à en changer.

BONUS :

Pour les collectionneurs, et ceux qui lisent jusqu’au bout, on vous donne la possibilité de consulter l'affiche de sortie et l'affiche de vente qui datent de la première édition de l'ouvrage. Nous vous livrons aussi la première mouture de la couverture !

contact : benassi.nikoland@gmail.com

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