ROMANS

L’AFFAIRE GASPERONI

Couverture du roman

CARACTERISTIQUES :

Parution : Mai 2005.

Editeur : Nikoland Editions.

Taille et Style : Policier de 157 Pages.

Disponibilité et Prix : Ce livre est disponible dans les points suivants au prix de 5 € :
Calligram’ : 22, rue Edouard Barbey - 81200 MAZAMET

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Quatrième de couverture

Quatrième de couverture :

« La Sicile est souvent assimilée à une région peu fréquentable. La mafia locale s’est fait une réputation qui dépasse les frontières de l’île, et même du pays auquel elle appartient.
Ce n’est pas pour autant une zone de non droit. La police existe et essaie, tant bien que mal, de mettre de l’ordre.
Mais, lorsque les « gros bras » de la pègre locale tombent comme des mouches, les victimes potentielles ne coopèrent pas pour autant.

Qui donc est cet homme qui fait le ménage parmi les parrains de Palerme ? Pourquoi donne-t-il jusqu’à son nom chaque fois qu’il agit ? Existe-t-il quelqu’un qui pourrait l’arrêter ?
En un mot comme en cent, que cherche donc Nicola Gasperoni ? »

COMMENTAIRES DE L’AUTEUR :

« Comme je l’ai dit pour mon premier roman, j’avais choisi de raconter une histoire légère. Mais, au final, cela manquait d’un peu de maturité, tout au moins à mon goût. Aussi, pour ce deuxième roman, j’ai décidé d’opter pour une histoire plus sombre et tortueuse. Le lieu me semblait évident : la Sicile, l’histoire un peu moins, mais elle est bel et bien là. Disons que ce roman ne s’adressera peut-être pas tout à fait au même public, mais seul l’avenir nous le dira parce qu’il est toujours aisé de se tromper dans ce domaine ! »

« En mettant en avant les faits et gestes des personnages plutôt qu’en m’attardant sur leur personnalité, je voulais faire transpirer leur psychologie dans leurs actes. Sommes-nous en phase avec ce que nous faisons ? Qui sommes-nous réellement ? L’image que nous donnons de nous est-elle la bonne ? Autant de questions qui ne trouvent souvent de réponse que dans le regard des autres. »

« Ce roman est assez particulier parce qu’il met l’action en avant mais cherche toujours à faire le lien avec les personnages et leur psychologie. Il est certainement plus psychologique que le premier mais cela est moins visible parce que le lecteur doit passer outre l’action pour savoir ce qui se cache derrière. »

MORCEAUX CHOISIS :

« Gasperoni s’installa confortablement sur son siège arrière. Léa ne le quittait pas du regard. Elle n’arrivait pas à parler, le climat ambiant l’oppressait. Elle finit, au bout de quelques instants, par dire quelque chose :
« Je te croyais mort.
- Officiellement je le suis, répondit simplement Gasperoni.
- Que s’est-il passé ? demanda-t-elle.
- Je ne puis te répondre en détail, dit-il, ma vie en dépend.
- Justement, s’énerva-t-elle. Le Gasperoni qui fait la une des journaux, c’est toi ?
- Oui, répondit Gasperoni calmement. J’avoue que ma côte est en hausse en ce moment. Bien que tous ces torchons me déçoivent, ils n’ont même pas publié ma photo.
- Qu’est-ce qu’il t’arrive Xavier ? demanda-t-elle.
- Ecoute, reprit Gasperoni qui s’énervait. Xavier est mort, tu m’entends ? Il est mort. Moi je suis Nicola Gasperoni ! Compris ? »
Un moment de silence s’en suivit.
« Excuse-moi, ajouta Gasperoni. Mais c’est justement pour ça que je te cherchais.
- Pourquoi ? s’exclama Léa.
- Il m’est impossible de vivre sans toi Léa, dit Nicola.
- Et bien, en ce qui me concerne, continua Léa, il m’est impossible de vivre avec un fou ! »

« Quelqu’un frappa, Gianni répondit et un homme fit son entrée. Gianni l’invita à s’asseoir.
« Vous êtes Monsieur Carlo Gianni ? interrogea l’homme.
- Lui-même, répondit le commissaire. A qui ai-je l’honneur ?
- Colonel Yannick Landet, répondit l’étranger. J’officie d’habitude dans l’Armée de Terre Française.
- Que me vaut une telle visite ? s’étonna Gianni.
- Je suis ici incognito dans le cadre de l’affaire « Nicola Gasperoni », reprit le colonel. J’ai plusieurs informations à vous fournir mais j’ai aussi une mission à accomplir…
- Allez droit au but colonel, insista Gianni.
- Soit, répondit le militaire. Le Gouvernement Français m’a envoyé ici afin de vous seconder lors de votre enquête. Nous avons, bien entendu, obtenu l’aval de votre gouvernement.
- Je ne vois pas en quoi cette affaire vous concerne ! s’insurgea Gianni. Nous sommes en Italie ici !
- Celui que vous appelez Nicola Gasperoni, expliqua le colonel, se nomme, en fait, Xavier Fabre. Il est Français et opérait dans notre armée jusqu’à ce que, officiellement, il ne meure, voilà déjà deux ans, dans l’explosion d’un dépôt d’armes.
- Vous êtes sûr de ce que vous affirmez ? dit Gianni, qui avait de plus en plus de mal à comprendre cette histoire.
- Vous croyez que les gouvernements de nos pays respectifs auraient autorisé une intervention comme la mienne si je n’étais pas certain de mes propos ? répondit le colonel. »
Gianni restait sans voix. Cette affaire prenait des proportions trop importantes. Il regardait avec insistance le colonel Landet… »

« Le silence s’installa quelques instants. Carboni fixait Nannini du regard. Ce dernier ne se laissait pas facilement impressionner, cela ne l’affectait pas.
« Ecoutez, dit tout à coup Carboni, tout ce que je peux vous dire, c’est que cet homme n’est pas Sicilien. On ne tue pas les gens à l’aide d’un kamikaze, ces pratiques ne sont guères réglementaires, si j’ose dire.
- Cela est possible, dit Gianni. Cependant, on dirait que cet homme a de très bonnes informations et une excellente façon de procéder, il ne laisse aucun témoin !
- Je dois l’admettre, soupira Carboni qui s’enfonça un peu plus dans son fauteuil. Cependant, je crains fort que vous n’usiez vos forces pour rien…
- Pourquoi dites-vous ça ? s’étonna Nannini.
- Je vais vous faire un aveu, dit Carboni. Tatoglio avait une garde rapprochée exceptionnelle. Elle n’a même pas bougé. Et puis, ces voitures détruites autour du bar, qui est-ce qui était dedans ? Ne cherchez pas à arrêter cet homme, il obtiendra ce qu’il veut, quoi que vous fassiez. Vous jouez une partie d’échec où certaines de vos pièces sont pilotées par votre adversaire. Il fait probablement ce qu’il veut de vous autant que des autres… »
Les policiers ne purent répondre à cette dernière réplique qui en disait trop et pas assez à la fois »

« Gianni se leva d’un seul coup et se mit à tourner en rond sur un rythme fort élevé. La colère commençait à monter en lui :
« Vous nous prenez pour qui ? lança-t-il. Vous croyez qu’on ne s’est pas posé de questions ? Bien sûr que si, mais ce diable de Gasperoni nous file entre les doigts et tue, assassine, il charcute même, aussi impunément qu’un automobiliste dépasse la limitation de vitesse ! Nous sommes responsables de la sécurité de tous. Vous le comprenez ou vous n’en avez rien à faire ? Vous en savez beaucoup plus que vous ne le prétendez, j’en suis certain. Alors parlez bon sang ! Parlez sinon la prochaine victime sera un peu la vôtre ! Le prochain coup de revolver vous appartiendra un peu ! Ne devenez pas le complice d’un animal, il n’aura aucune gratitude envers vous… Dites nous ce que vous savez… Je suis las, las de tourner les indices dans tous les sens pour essayer de comprendre, las de parler avec des gens qui n’en ont rien à faire, las de prendre l’avion pour voir un tas de cadavres, las de supporter la presse et ses questions assassines, las de vivre… Je ne sais même plus ce que je fais, regardez, je viens de vous traiter comme des suspects… Je m’excuse, j’ai besoin d’air. »
Sur ces mots, il prit congé. Les deux Américains se regardaient avec étonnement. Nannini se leva et dit alors qu’il allait rejoindre son collègue. Lorsqu’il fut dehors, il vit Gianni debout sur la pelouse en train de fixer le ciel du regard. »

« Comme Matteoni ne disait rien, Olaf revint à la charge, la fille éclata en sanglots. Gasperoni intervint de nouveau :
« Ne nous obligez pas à torturer votre pauvre fille, dit-il. Parlez bon sang, vous lui épargnerez bien des souffrances !
- Qu’insinuez-vous ? demanda Matteoni intrigué.
- Vous ne savez donc pas ce que nous avons fait à Mademoiselle Donovan ? s’étonna Gasperoni.
- Mais, balbutia Matteoni, Nadia n’est qu’une enfant, vous n’oseriez pas…
- Cela ne dépend que de vous, rétorqua Gasperoni.
- Vous bluffez, insista Matteoni.
- James, renchérit Gasperoni, déshabille-la ! »
Alors que James exécutait les ordres, Marc retenait son souffle. Olaf et Antonio se regardaient avec une certaine appréhension. Matteoni ne lâchait plus le sol des yeux, de son côté, Gasperoni fixait sa proie du regard. »

COUPURES DE PRESSE :

Extrait du Journal d'Ici en juin 2005 pour la sortie de ce roman :

« Un nom ne correspond jamais qu’à un corps, mais comment savoir si c’est le bon ? » Dans cette phrase, tirée du nouveau roman de Nicolas Benassi, L’Affaire Gasperoni, réside une partie de la clef de l’énigme de ce mystérieux Nicola Gasperoni qui frappe aux quatre coins de la Sicile, en signant à chaque fois ses meurtres par sa carte de visite, laissant ainsi perplexes Carlo Gianni et Alberto Nannini, flics lancés sur la trace du meurtrier qui semble accomplir une véritable vengeance…
Nicolas Benassi a choisi de tester l’auto-édition et le polar, sans laisser pour autant de côté son goût pour la science-fiction, au cœur de son premier roman (L’Ultime compte à rebours). « Je voulais réfléchir sur les origines des actions basses et violentes », analyse le jeune écrivain de 25 ans, qui ne sait toujours pas expliquer comment l’idée d’un tel roman lui est venue.
Curieusement, le jeune homme, comptable à Castres, n’aime pas lire (il lit « un à deux livres par an »), mis à part les BD (il apprécie particulièrement Goscinny). Ses maîtres sont plutôt des réalisateurs cinématographiques aux premiers rangs desquels figure Steven Spielberg, « plus pour la réalisation que pour les scenarii ». D’ailleurs, l’écriture s’en ressent : dès les premières pages le lecteur entre dans le roman comme on rentre dans un film d’action, in media res. Pour L’Affaire Gasperoni, Nicolas Benassi ne cache pas son inspiration cinématographique (« Le Parrain »).
Outre la diffusion et la promotion de son ouvrage qui vient de sortir, le jeune auteur a déjà écrit une bonne partie de son troisième roman qui reprend les personnages de son « premier », sans pour autant être une suite ouvertement affichée.

Extrait de La Dépêche du Midi dans le cadre de la foire du livre de Sorèze en juin 2005 :

Les 13 et 14 juin se tiendra à l'Abbaye école de Sorèze la foire aux livres. Durant ces deux jours, auteurs, éditeurs et libraires vous donnent rendez-vous et vous proposeront divers livres.

Extrait de La Montagne Noire en avril 2006 pour les dédicaces à l'Espace Culturel E.Leclerc du Bout du Pont de l'Arn :

Le Samedi 22 avril, l'espace culturel de l'hyper-marché Leclerc (à Bout du Pont de l'Arn) organisera de 14h à 18h une séance de dédicaces. Est invité un jeune auteur local : Nicolas Benassi.

Extrait de La Montagne Noire en septembre 2006 pour la rencontre à la MJC de Saint Baudille :

La MJC de Saint-Baudille accueillera ce samedi deux auteurs locaux différents à tous points de vue : Nicolas Benassi (jeune romancier adepte du roman noir et de la science-fiction) et Benoît Vidal (grand voyageur qui a couché ses péripéties sur le papier). Une présentation de leurs écrits est prévue pour 14h, un pot de l'amitié suivra vers 17h.

Extrait de La Montagne Noire en octobre 2007 pour une rencontre avec les lecteurs à la MJC de Saint Baudille :

L'espace lecture de la MJC Saint-Baudille vous invite à venir dialoguer avec des auteurs locaux le samedi 22 octobre et vous offriront le pot de l'amitié.

BONUS :

Pour les collectionneurs, et ceux qui lisent jusqu’au bout, on vous donne la possibilité de consulter l'affiche de sortie, ainsi que l'affiche de vente qui existent pour ce roman. Par ailleurs, nous vous proposons cette illustration signée Gaël Gonzales sur le thème du roman !

contact : benassi.nikoland@gmail.com

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