ROMANS

LA TRILOGIE DE L'ANGE - TOME 3 : ANGELUS

Couverture du roman

CARACTERISTIQUES :

Parution : Octobre 2015.

Editeur : Nikoland Editions.

Taille et Style : Médiéval Fantastique de 238 pages

Disponibilité et Prix : Ce livre est disponible dans les points suivants au prix de 13 € :
Calligram' : 22, rue Edouard Barbey - 81200 MAZAMET
Librairie Diffusion 2000 : 40, rue Fuziès - 81100 CASTRES

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Quatrième de couverture

Quatrième de couverture :

« L’heure de la rencontre est enfin arrivée ! Le jeune Michael va devoir assumer les pouvoirs qu’il détient depuis peu. Angélique et Gabriel, de leur côté, vont faire face à leur destin qui ne sera pas tendre avec eux.

La magie est au centre des débats et une lutte pour le pouvoir s’amorce. Un peuple venu du nord entre dans la danse et vient perturber les protagonistes déjà perdus dans les nimbes d’un monde magique et tourmenté.

D’où Michael tient-il ses pouvoirs ? Que peuvent réellement faire Angélique et Gabriel ? Le monde retrouvera-t-il sa forme initiale ? Que veulent les Scaldiques, ces hommes venus d’une île étrange ? Quelle est donc cette légende persistante dont tout le monde parle ?

L’aventure touche à sa fin et l’issue pourrait être aussi incertaine que surprenante… »

COMMENTAIRES DE L’AUTEUR :

« Pour conclure cette trilogie sur laquelle je travaille depuis plusieurs années maintenant, j'ai décidé de plonger le lecteur dans une ambiance un peu plus sombre que les deux premiers volumes. Cependant, le récit reste à la portée de tous et les jeunes (qui ont été très receptifs à cette trilogie) continueront à y trouver leur compte. »

« La fin de l'histoire est, comme souvent dans mes récits, surprenante. J'ai gardé beaucoup d'éléments secrets qui ont eu des incidences tout au long de l'aventure. De ce fait, les gens pourront relire les trois tomes en y découvrant des détails qui parleront plus que lors de la première lecture. »

« Toute cette trilogie tourne autour d'un thème principal qui est le pouvoir et l'utilisation que l'on en fait. Dans ce troisième tome, cela va encore un peu plus loin en réfléchissant sur l'effet du pouvoir sur ceux qui le détiennent. »

MORCEAUX CHOISIS :

« Lorsqu’il se promène dans une capitale qui possède un passé prestigieux, tout visiteur se trouve sans cesse confronté à la puissance de celui-ci. Les rues, les bâtisses, l’architecture, les couleurs, tout rappelle l’âge d’or de la cité et de la civilisation qui lui a donné naissance. S’il se laisse prendre au jeu, il est happé par l’appel du passé et peut ressentir l’âme de cette époque glorieuse.
Michael avançait dans les rues de Vykinür avec une étrange impression en tête. Il avait créé un monde qu’il croyait accueillant et soumis à sa volonté. Le déroulé des événements était venu contredire cette théorie, l’environnement lui échappait de plus en plus. Il évoluait maintenant dans une contrée aux codes parfois obscurs, accompagné par deux personnes que tout opposait et qu’il avait réunies pour le meilleur et pour le pire. Il voyait bien qu’il était capable de faire de grandes choses, comme vaincre des sages manieurs de magie extrêmement puissants, mais rien n’était vraiment cohérent. Il agissait sans but précis et se sentait dériver vers un univers toujours plus abscons. Il allait maintenant rencontrer la maîtresse des lieux : Vykie II. »

« Angélique ne reprit connaissance qu’en début de soirée. Le Soleil devenait orangé sur la ligne d’horizon et ses puissants rayons entraient avec force dans la chambre où elle se trouvait. Un mal de tête assez fort la saisit dès son réveil. Elle se redressa et jeta un œil aux alentours pour savoir où elle se trouvait. Cette chambre était plutôt étroite et peu pourvue de mobilier. Il n’y avait là qu’un lit, une petite table à sa gauche et deux chaises contre le mur, en face d’elle. Une porte, au fond à gauche, percée d’une petite vitre, donnait sur une autre pièce dans laquelle régnait un grand va-et-vient. Une femme regarda par la vitre, ouvrit de grands yeux et partit en courant. Elle cria quelque chose, mais Angélique ne comprit pas. La jeune femme tentait vainement de se souvenir… Ce qu’il s’était passé dans la ruelle restait très flou. Ses seuls souvenirs étaient une étrange brume montant du sol, quelques paroles incompréhensibles et puis le trou noir.
Cela faisait à peine quelques minutes qu’elle était revenue à elle ; Angélique s’était levée et regardait par la fenêtre. De là, elle apercevait une grande partie de la ville, elle devinait même, au prix d’une forte concentration, la place sur laquelle ils avaient vu le rôdeur. Tout ceci était bien loin. Où se trouvait-elle maintenant ? Des réponses allaient lui être apportées en même temps que de nouvelles interrogations. En effet, dans le couloir adjacent à sa chambre, Vykie II et Tsunaya s’approchaient à grands pas pour rendre visite à cette étrangère porteuse de bien des informations. »

« Au bout de quelques instants, il entendit la multitude de reptiles siffler autour de lui. Les cordelettes lumineuses qu’ils avaient créées plus tôt se remirent en mouvement. L’étau se resserrait autour de lui, il ne pouvait plus bouger les membres et se sentit glisser sur le sol. Où pouvaient-ils le conduire ? Il fallait sortir de ce piège ! Il voulut utiliser sa magie, mais il n’y parvint pas. La voix reprit sa mélopée rauque sur un ton atténué, il s’agissait d’un murmure surréaliste duquel le jeune rôdeur ne pouvait extirper aucun sens. Plus il glissait et plus les sifflements s’amplifiaient omniprésents. Il sentait même les reptiles qui frôlaient son corps. Cette course effrénée s’arrêta brutalement au son d’un tambour de guerre très proche. Il releva la tête et regarda tout autour de lui. Le jeune rôdeur distingua à peine un monticule de pierres face à lui. Il ne pouvait toujours pas bouger, les cordelettes le tenant encore prisonnier. Il avait peur et haletait. Des cris plaintifs parvinrent jusqu’à ses oreilles, la voix rauque avait stoppé son discours. Il resta ainsi figé pendant un temps infini. Les minutes devenaient des heures et les heures se transformaient en jours. Seule la Lune luisait, immobile au plus haut du ciel. Les cris s’adoucirent, la musique s’arrêta complètement et les serpents se regroupèrent à quelques mètres de Michael. Ils se chevauchaient et décrivaient des courbes de plus en plus réduites. Il y avait tellement de reptiles amassés en cet endroit que le tas d’animaux atteignait la hauteur du monticule, soit une cinquantaine de mètres. Des dizaines de milliers de serpents tournoyaient devant les yeux hagards du jeune homme qui ne comprenait plus rien. Ce cauchemar était devenu si prenant qu’il pensait vivre réellement cette scène.
Soudain, un bruit assourdissant remonta des entrailles du monticule de pierres. Le tas de serpents se figea en une seconde et des coups de tambours résonnèrent à espace régulier. Michael entendit alors des pas. Quelqu’un paraissait monter un escalier qui s’enfonçait à l’intérieur du monticule. La voix rauque reprit sa modulation, maintenant Michael comprenait le contenu des phrases, même si elles ne semblaient pas liées les unes aux autres :
« Le Dévoreur avait surgi des entrailles de la Terre, disait cette voix. Le Mamba Noir répandait l’odeur du sang et de la mort. La nuit éternelle était à portée de main. Le venin consume l’Homme depuis le début. L’apocalypse appartient au Dévoreur, il reviendra. Le véritable pouvoir est celui du Mamba Noir ! »
Tout ceci n’avait aucun sens pour Michael, mais visiblement, celui qui prononçait ces paroles en saisissait la signification. Le jeune rôdeur crut voir une silhouette au sommet du monticule ; elle leva les bras au ciel et les serpents se regroupèrent jusqu’à ne faire plus qu’un reptile géant qui se dirigea vers la forme humaine. La créature géante s’enroula autour du nouveau venu qui ne bougeait pas. Deux yeux orange jaillirent au milieu des reptiles en mouvement continu. Tout ceci paraissait démoniaque. Le serpent géant se plaqua au sol et l’homme monta sur son dos. Le reptile descendit alors doucement du monticule en direction de Michael. Lorsqu’il ne fut plus qu’à deux ou trois mètres du rôdeur, il s’arrêta et l’ombre s’enfonça entre les multiples animaux qui constituaient cette créature immonde. Le serpent se redressa et fixa Michael de son regard orange. Le rôdeur ne savait pas d’où provenait cette lumière, mais elle lui faisait peur. Il se dégageait une aura étrange de cette créature. Dans un mouvement de tête, le serpent géant ouvrit sa gueule et sortit sa langue fourchue ; elle aussi était composée de serpents en mouvement. Un bruit sourd remontait des entrailles de la bête, quelque chose sortait doucement de son estomac. Un homme allongé, entouré et soutenu par d’innombrables serpents, glissait lentement vers la fourche. Les serpents, qui composaient l’organe de la créature géante, se retiraient au fur et à mesure que cet homme avançait. Lorsqu’il atteignit le bout de la langue, l’endroit où prenaient naissance les deux branches de la fourche, l’homme écarta les bras qu’il tenait le long de son corps depuis le début de sa progression. Il gardait les yeux fermés et ne disait rien. Un liquide gluant nimbait ses bras et le gênait dans ses mouvements ; il dodelinait de la tête sans arrêt et paraissait mastiquer quelque chose. Au bout de quelques instants, il ouvrit les yeux qui brillaient d’un rouge intense. Il leva ses deux bras vers les cieux et poussa un cri effroyable qui mit toute la forêt en émoi. Ce fut à ce moment qu’une flamme apparut sur son épaule gauche ; la lueur orangée provoquée par ce feu avait des accents diaboliques. Le feu descendit sur le thorax jusqu’au niveau du cœur où il dessina une étoile. »

« Alors que sa souveraine était plongée dans ses pensées, Tsunaya se releva brusquement à la lisière du feu et fixa un arbre avec insistance. Cette réaction soudaine étonna Angélique qui regarda dans la même direction que la magicienne sans rien voir. Vykie II, trop absorbée dans ses réflexions, ne remarqua rien.
« Qu’avez-vous ? murmura Angélique, consciente qu’un danger pouvait être proche.
- Quelqu’un arrive, répondit Tsunaya. »
Cette phrase provoqua une réaction soudaine chez l’impératrice qui se releva, éteignit le feu d’un simple mouvement du bras et imposa le silence absolu. Elle s’avança vers Tsunaya tout en regardant le même arbre que la magicienne. Le silence dura encore une minute ou deux, avant que le feu ne se rallumât comme par magie et que Vykie ne prît la parole :
« Général Njall ? dit-elle soudain. Que faites-vous ici ? »
Aucune réponse ne fut donnée. Angélique se demandait à qui parlait Vykie, car elle n’avait pas vu le moindre mouvement de tout ce temps. Tsunaya semblait, elle aussi, avoir quelqu’un dans son champ de vision.
« Il est blessé, précisa-t-elle tout en avançant vers l’arbre qu’elle fixait depuis quelques minutes. »
Elle revint avec un homme qu’elle portait dans ses bras. Il respirait difficilement et ses habits étaient lacérés.
« Que vous est-il arrivé ? demanda Tsunaya inquiète.
- Ils… balbutia-t-il. Vykinür… Rigborg…
- Reprenez votre souffle, dit alors Vykie. »
Tsunaya déposa Njall sur le sol et l’impératrice commença à faire des incantations, tout en dessinant des formes avec ses mains au-dessus du corps du militaire. Il était dans un tel état qu’il lui serait impossible de le sauver, mais elle pouvait retarder son départ et diminuer sa souffrance, ce qu’elle fit avec le plus de concentration possible.
« Que se passe-t-il ? redemanda-t-elle calmement. Prenez votre temps, je vais vous aider.
- Ils sont arrivés à Vykinür et ont transformé votre capitale en un vaste champ de ruines…
- Qui ça ?
- Les Scaldiques… Ils sont revenus de l’île Oubliée… La magie ne disparaît pas du monde, Votre Majesté, certaines personnes l’aspirent en eux.
- Pourquoi dites-vous cela ? Tomb-Toukh-Touh n’est plus et les Bois Ancestraux sont moribonds !
- La caverne légendaire, vous savez… le Réservoir. Elle est occupée depuis fort longtemps par le peuple caché. Vykie, première du nom ne les a pas éradiqués.
- Je ne comprends rien, souffla Tsunaya qui tentait de suivre la discussion.
- Les Scaldiques vous dis-je, insista Njall. Ils reviennent ! Je suis formel, j’ai vu de mes yeux le signe de l’Althing sur leur torse !
- Combien sont-ils ? s’inquiéta Vykie.
- Ils sont trente-neuf et concentrent toute la magie que l’on croyait disparue. Je… »
Le général ne put terminer sa phrase et tomba inanimé aux pieds des flammes. »

« Angélique n’y tint plus et se décida à avancer pour fuir cette ambiance aux accents maléfiques. Depuis qu’elle avait vu le signe des Scaldiques dans le liquide, elle soupçonnait leur présence à tout instant. Pourtant, la vallée qu’elle arpentait maintenant avait l’air totalement vide. Cette marche nocturne dura peut-être une heure avant que la jeune femme ne pût apercevoir la fin du canyon. Cette vallée aboutissait sur une impasse ceinte d’une falaise immense. Pour pouvoir franchir cet obstacle, Angélique emprunta un escalier taillé dans la roche. Des cris inhumains provenaient du haut de cette falaise, mais la jeune femme n’avait pas d’autre option, elle continua donc sa progression. Quand elle fut enfin arrivée sur le plateau au sommet de la paroi, elle se retrouva face à une armée de putréfiés, accompagnés d’innombrables reptiles noirs.
« Je suis dans le monde des esprits, se dit-elle. Tout ceci n’est que ma vision de la situation. Je subis la pression des Scaldiques et mon esprit s’en retrouve fortement influencé.
- Vous n’y êtes pas ! lança la voix du Scaldique croisé le matin même. Votre corps est sur le champ de bataille. Notre magie en a pris possession et, pendant que vous tentez en vain de trouver une issue ici, vous participez à l’anéantissement de vos alliées dans le monde réel. Vous n’auriez pas dû défier les Scaldiques ! Notre puissance surpasse tout ce que vous pouvez imaginer. Nous allons régler votre cas de façon immédiate et définitive, vous n’irez pas plus loin ! »
Angélique perçut un bruit furieux dans son dos et se retourna. Une partie de la falaise qu’elle avait gravie auparavant, venait de s’effondrer. Toute retraite lui était coupée. La jeune femme se retrouva dans l’obligation d’affronter cette horde de bêtes sauvages et démoniaques. Elle tenta de se rassurer par la présence de son arbalète, elle chercha son arme fétiche de sa main droite et frissonna lorsqu’elle ne la trouva pas. Les Scaldiques avaient tout prévu, y compris la disparition de son gage de survie.
« Il vous reste Angélus, remarqua la voix de celui qui venait de se nommer.
- Comment puis-je faire appel à vous ? demanda la jeune femme décontenancée par tout ce qui arrivait.
- Nous nous sommes déjà rencontrés plusieurs fois en ces lieux. Il vous suffit de maîtriser ce qui vous entoure pour que ma magie transite par votre âme. L’univers entier est constitué de puissance magique ici. Les plaintes qui vous arrivent aux oreilles ne sont qu’une des diverses formes que prennent les pouvoirs dans cette dimension ! Laissez votre instinct vous guider, il en connaît assez dorénavant. »
Comme à chaque fois qu’elle croisait cet individu, la conversation se termina de façon abrupte, sans avoir eu toutes les réponses espérées. »

COUPURES DE PRESSE :

Extrait de La Dépêche du Midi en octobre 2015 pour la sortie du roman :

L'écrivain Nicolas Benassi sort son « Angélus »

Le troisième tome de la « Trilogie de l'Ange » de Nicolas Benassi, intitulé « Angélus» et présenté hier au salon « Délire de Lire » à Pont de l'Arn, sera disponible dans les librairies du mazamétain et du castrais.

L'auteur Nicolas Benassi livre ici la conclusion tant attendue de cette trilogie médiévale fantastique, commencée il y a de cela maintenant 4 ans. L'histoire raconte la rencontre entre un adolescent qui peut moduler le monde grâce à un bracelet magique, un couple qui le recherche pour rendre au monde sa forme d'origine et plusieurs êtres magiques aux desseins troubles. Le récit se déroule dans un climat plutôt sombre et alterne entre des scènes « réelles » et d'autres plus « fantasmées ». Tout ceci est prétexte à une réflexion sur le pouvoir et la façon dont on l'utilise.

Un auteur de 35 ans natif de la commune

Souvent décrit comme un auteur atypique en raison de sa profession (comptable), il l'est aussi par les multiples facettes littéraires qu'il possède : poésies, romans ou encore articles journalistiques. Il s'est lancé très jeune dans l'écriture, avec un premier roman publié alors qu'il n'avait que 23 ans.

Il ne faut cependant pas s'étonner si l'auteur a fait coïncider la sortie de son dernier ouvrage avec le salon «Délire de Lire» à Pont de l'Arn : «Pour ce qui est du lien avec Pont de l'Arn, c'est simple, je suis natif de la commune et j'ai grandi dans la campagne environnante. Ce n'est donc pas un hasard si mon livre sort le 18 octobre, c'est pour que le salon ait l'exclusivité !»

Extrait de La Dépêche du Midi en octobre 2015 pour les dédicaces à la médiathèque de Saint Amans Valtoret :

La médiathèque le Trait d'Union à Valtoret aura le plaisir de recevoir samedi 31 octobre de 10h à 12 heures Nicolas Benassi, écrivain originaire du Pont de l'Arn. Il présentera en première mondiale le troisième tome de sa « Trilogie de l'Ange » dont le titre est « Angélus ». Il s'agit d'une œuvre foisonnante relatant une quête médiévale fantastique. Son héros est de la trempe des « Harry Potter » et autres personnages aux pouvoirs surnaturels. À peine la lecture commencée, les amateurs de Fantasy dévoreront les trois tomes relatant les aventures de Michael, le héros de la saga.

Nicolas Benassi dédicacera ses livres et échangera avec les visiteurs sur ses thèmes favoris : le fantastique et l'espace-temps. N'hésitez pas à venir rencontrer ce jeune écrivain de 35 ans à la plume déjà bien affirmée.

BONUS :

Pour les collectionneurs, et ceux qui lisent jusqu’au bout, on vous donne la possibilité de consulter l'affiche qui existe pour ce roman. En plus de cette affiche, Gaël Gonzales a réalisé trois illustrations pour ce dernier tome de la série. La première représente Michael, le personnage principal, la deuxième met en avant les Scaldiques et, sur la troisième, nous retrouvons Thanator et Tsunaya.

contact : benassi.nikoland@gmail.com

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