ROMANS

LA TRILOGIE DE L'ANGE - TOME 1 : LOS ANGELES

Couverture du roman

CARACTERISTIQUES :

Parution : Novembre 2011.

Editeur : Nikoland Editions.

Taille et Style : Médiéval Fantastique de 222 pages

Disponibilité et Prix : Ce livre est disponible dans les points suivants au prix de 10 € :
Calligram' : 22, rue Edouard Barbey - 81200 MAZAMET
Librairie Diffusion 2000 : 40, rue Fuziès - 81100 CASTRES

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Quatrième de couverture

Quatrième de couverture :

« Qui n’a jamais rêvé de créer et contrôler son propre univers ? Que ferions-nous si nous avions une emprise totale sur ce qui nous entoure ?

A la suite d’un évènement grave, Michael, un adolescent de 16 ans, se rend compte qu’il peut manipuler les gens de son entourage ! Plus que ce simple pouvoir, il arrive à moduler le monde à sa convenance !

Commence alors une aventure incroyable où l’adolescent devient omniscient et manipule la magie… Soudain les évènements se précipitent, Michael ne maîtrise plus la totalité de ce qui l’entoure et se retrouve pris dans une étrange spirale peuplée d’êtres incroyables.
Un véritable test aux limites de sa conscience et de sa personnalité, le jeune homme va être confronté à sa dure réalité ! »

COMMENTAIRES DE L’AUTEUR :

« Encore une fois, je me suis dirigé vers un type de récit que je n’avais jamais expérimenté : le médiéval fantastique. En plus de ça, j’ai voulu composer ce récit en plusieurs étapes pour le rendre plus dense. »

« Ce premier tome représente une petite énigme à mon niveau parce que les retours sont vraiment très disparates, beaucoup plus que lors de mes précédentes tentatives. »

« L’avantage de ce roman (ou son inconvénient, je ne sais pas) c’est qu’il n’est que la première pierre d’un édifice plus vaste. Il est vrai que le lecteur reste un peu sur sa faim en attendant la suite, mais de mon point de vue, cela permet de bâtir quelque chose de beaucoup plus structuré que par le passé. »

MORCEAUX CHOISIS :

« Dans tous les groupes culturels, dans tous les rassemblements, dans tous les endroits où se côtoient des humains au quotidien, il y a toujours un être caché. Une personne que nul n’aperçoit ; à tel point qu’avec le poids des ans, lorsque tout un chacun va repenser à cette période, personne ne saura le nom de ce collégien, lycéen, collègue ou coéquipier. Il était avec les autres mais il ne l’a jamais revendiqué ; il était aussi transparent que le décor, parfois plus discret encore. Aucun de ceux qui vivaient avec lui n’est aujourd’hui capable de dire quel était le son de sa voix. Les établissements dans lesquels il est passé possèdent bien des photos souvenirs mais il n’y apparaît pas ou se cache derrière les épaules de ceux qui étaient avec lui. »

« Avant de descendre de cheval, Michael baissa sa capuche. Il sauta à terre tout en faisant demi-tour. Il se retrouva alors en face d’une superbe jeune femme. Elle n’était pas très grande mais sa beauté n’en était que plus puissante. Michael remarqua ses yeux verts en premier. Ils étaient assortis à la tenue qu’elle portait et cela lui allait à ravir. Son visage fin était sublimé par de longs cheveux blonds qui lui retombaient sur la poitrine. Il resta un instant immobile devant la silhouette de la personne qu’il regardait. Gaea lui rendit un sourire qui, si besoin était, fit un peu plus tomber Michael sous le charme.
« Mais, s’étonna-t-elle, tu es bien jeune… Les rôdeurs ne se montrent pas seuls avant leurs trente ans.
- Je ne suis pas un rôdeur, rectifia Michael. Tout comme je ne suis pas d’ici. »
Elle s’approcha de Black Thunder sous le regard méfiant de son propriétaire. Elle fit remarquer au jeune homme que son cheval était beau et calme.
« Il n’y a pas de hasard avec ces animaux, ajouta-t-elle, ils sont à l’image de ceux qu’ils portent. Tes intentions ne doivent pas être mauvaises.
- Si tu le dis, marmonna Michael. Est-ce que tu connais cette montagne ? enchaîna-t-il en montrant la chaîne montagneuse sombre et inquiétante à l’horizon. »
Gaea ne répondit pas immédiatement, elle fixa ce massif en gardant le silence. Michael, en le scrutant plus en détail, crut y voir un fort vent transportant de la poussière.
« Il s’agit des dunes de l’Oubli, expliqua Gaea, nul ne les a jamais franchies. Il est même écrit qu’aucun être vivant ne peut le faire. La poussière que l’on voit virevolter d’ici est si brûlante que les anciens prétendent qu’elle vient de l’enfer. Je ne sais si c’est vrai, mais elle serait assez ardante pour tuer en un instant quiconque la foule.
- Personne ne sait ce qu’il y a derrière alors ! réfléchit tout haut Michael.
- Tu n’es pas d’ici et ça se voit. Tu ne poserais pas cette question sinon. Personne ne sait ce qu’il y a derrière puisque personne ne les a jamais franchies… »
Elle resta contemplative quelques secondes. Michael était intrigué par ces mystérieuses montagnes brûlantes. Il sentait que sa quête serait de les franchir. »

« Il s’enfonça de quelques mètres dans le bois et, soudain, les bruits que faisaient les nouveaux venus cessèrent. Ils avaient dû se placer en embuscade derrière un arbre ou quelque chose comme ça. Michael lâcha la bride de son cheval et plaça ses mains jointes devant son visage. Il ferma les yeux et laissa faire l’animal. Il commençait à matérialiser la forêt dans son esprit. La clairière d’où il venait était calme et vide, il n’y avait que Gaea, rayonnante au bord de l’eau. Michael s’y attarda un peu ; elle s’était allongée au bord du bassin et regardait le ciel. Soudain le rôdeur sentit un danger s’approcher. Il aperçut deux hommes immenses – ils devaient faire plus de deux mètres – cachés à proximité de l’endroit où il était. Il laissa Black Thunder avancer à sa guise. Après avoir fait quelques mètres, il mit ses deux bras en croix, les poings serrés. Les deux hommes se ruèrent sur lui. Lorsqu’ils furent tout près, il ouvrit ses mains et les fit rejoindre à la verticale, au-dessus de sa tête. Les haches que brandissaient les deux brigands leur glissèrent entre les doigts pour aller se planter dans un arbre. Les deux bandits s’arrêtèrent, interdits. Michael replaça ses mains jointes devant le visage tout en prononçant des paroles incompréhensibles. Les deux hommes se mirent à trembler et posèrent un genou au sol. Leur corps en entier les faisait souffrir. Ils avaient les yeux brûlants et le visage crispé. La douleur devenait insupportable. Michael sourit et ouvrit les yeux. Les deux hommes s’étalèrent sans vie sur le sol. Le jeune rôdeur prenait un malin plaisir à tuer ses ennemis sans les toucher, simplement par la force de son esprit. Il se sentait plus fort qu’eux parce qu’il n’avait pas besoin de les approcher. Personne ne pouvait le vaincre. »

« Michael attendit encore quelques secondes avant de rouvrir les yeux, il craignait le résultat. Il n’avait pas gardé la situation sous contrôle et son pouvoir commençait à lui faire peur. Lorsqu’il posa son regard sur ce qui l’entourait, le crépuscule était avancé. Les brigands se trouvaient toujours autour de lui, figés à l’endroit où le rôdeur les avait coincés. Son objectif était atteint mais les moyens utilisés ne lui plaisaient guère. Qu’est-ce qui avait causé cette crispation et ce reflux d’énergie ? Le trou que Michael avait devant lui devait faire deux mètres de diamètre et semblait très profond…
« La fin justifie les moyens mais nul ne sait ce qui justifie la fin avant la fin ! »
Michael tourna la tête pour voir qui avait prononcé ces paroles mais il ne vit personne d’autre que les brigands autour de lui. Il se méfia de cette présence et ferma les yeux pour essayer de la ressentir différemment.
« Que ressens-tu dans ces moments ? Qui te procure ces sensations ? Peux-tu vraiment t’y fier ? Sont-elles plus justes que celles de ton corps ?
- Qui êtes-vous ? lança enfin Michael intrigué de ne pouvoir répondre lui-même à cette question.
- Mon nom importe peu, répondit la voix, ce qui est important c’est le pouvoir… Mais plus que lui, c’est son utilisation qui est essentielle ! Qu’as-tu fait depuis que tu es un rôdeur ? A quoi ont conduit tes actes ?
- Je n’en sais rien. Je voulais juste découvrir au début mais…
- L’imprévu t’a vite gêné. La présence de Gaea dans ces bois n’était pas voulue, tout comme certaines choses que tu as vécues… Mais qu’as-tu généré ?
- Un monde, murmura Michael.
- Ton monde, corrigea la voix, mais qu’a-t-il d’attirant ? Qu’est-ce qui en fait un endroit meilleur pour toi que celui d’où tu viens ?
- Je n’en sais rien.
- Pourquoi n’en sais-tu rien ? Pourquoi mes questions restent sans réponse alors même que tu les as engendrées ?
- Mon pouvoir est limité. Le problème, c’est que je ne connais pas ses limites.
- Erreur, les limites de ton pouvoir sont les tiennes. Tu ne peux que les connaître… A moins que tu ne te connaisses guère. Ce qui est plus compliqué à déterminer, ce sont les limites de ce monde.
- Je ne comprends pas ce que vous dites.
- Pourquoi me parles-tu si ouvertement alors que tu ne sais qui je suis ? »
Michael ne répondit pas à cette interrogation. Tout ceci lui semblait si mystérieux qu’il ne savait qu’en penser. »

« Michael atteignit le cloître en fin de matinée, le soleil éclairait l’endroit avec une force toute particulière. A l’entrée de l’énorme bâtiment placé en haut d’une petite colline, il y avait un grand porche entouré de deux clochers gigantesques. De là, on ne pouvait apercevoir la totalité du cloître qui semblait plus grand que certains palais des plus vastes. Les arrivants s’arrêtèrent devant la porte et l’un d’eux brandit une branche enflammée à bout de bras. Cette procédure, que Gaea avait respectée lorsqu’ils entrèrent à Samarkana’d, arracha un profond soupir à Michael. Comment lui, un rôdeur si puissant, capable de faire reculer des putréfiés, un magicien qui pouvait mettre en déroute n’importe quel assaillant, comment avait-il pu laisser souffrir celle qui lui avait indiqué sa quête initiale ?
La porte du cloître Saint Martin s’ouvrit dans un craquement lugubre qui tranchait avec l’odeur estivale qui volait dans l’air du matin. Une large cour s’étendait derrière les remparts hauts perchés de ce qui tenait plus de la place forte que du lieu de recueillement. Le rôdeur s’étonna de cette réflexion, n’y avait-il pas des moines guerriers dans l’Himalaya ? Pourquoi la spiritualité serait-elle si éloignée de la guerre et de la violence ? Certains rites aztecs étaient bien plus cruels et sanguinaires que les pires batailles. Lorsque les colons espagnols, des hommes habitués à la guerre, virent ces pyramides desquelles se déversait le sang, ils en furent choqués ! Les dieux sont souvent démesurés et s’amusent à le rappeler aux mortels à travers des rites ou des édifices. Ce cloître, construit à l’origine pour prendre du recul vis-à-vis des croyances vykiniennes, était plus qu’immense et pouvait abriter plusieurs milliers de personnes. »

COUPURES DE PRESSE :

Extrait de La Dépêche du Midi en novembre 2011 pour la sortie du roman :

Nicolas Benassi est un auteur atypique natif de Mazamet. Comptable de formation, il a écrit de la poésie ou encore des textes de bandes dessinées et se lance dans l'écriture de roman à l'âge de 20 ans, en 2000. « Le premier roman, m'a pris trois ans (L'Ultime compte à rebours, un roman de science-fiction paru en 2003, N.D.L.R.). J'écris surtout pour le style, plus que pour les idées de personnages », explique-t-il.
Devant le succès du premier roman, il en écrit un second en 2005, L'Affaire Gasperoni. « Il me faut deux ans pour faire un livre. Il y a un an d'écriture, six mois de relecture six mois pour la postproduction. Je dispose d'un comité de lecture, une dizaine de lecteurs aux profils très différents », décrit l'auteur. Nicolas Benassi crée en 2005 une maison d'autoédition : Nikoland, spécialisée dans la publication de ses romans.
En 2007, son troisième roman est disponible, Les Méandres du temps. Il fait place à une écriture plus recherchée et à la réflexion. Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Que faisons-nous ? Autant de questions que l'auteur se pose aussi dans son quatrième roman, Histoire d'un mythe où le personnage principal connaît une ascension fulgurante dans une association humanitaire.
Dans son dernier roman en date (La Trilogie de l'Ange - Tome 1 : Los Angeles) Nicolas Benassi s'aventure dans le monde magique du médiéval fantastique pour explorer les limites du pouvoir. Il tire ses inspirations de la littérature (Flaubert) et du cinéma (Spielberg et Audiard). Un auteur à décrouvrir.

Extrait de La Dépêche du Midi en octobre 2012 pour la deuxième édition du salon Délire de Lire au Pont de l'Arn :

Délire de lire Le dimanche 21 octobre a lieu le Salon Délire de lire à Pont de l'Arn dans la salle La Grange de 10h à 18h. Des auteurs, des illustrateurs, des éditeurs et le public y sont attendus. Une organisation pour la 2e année de J'M Lire, avec 25 présents dans un catalogue variés. On pourra aussi y découvrir une exposition de photographies sur le Canigou.

Extrait de La Dépêche du Midi en novembre 2012 pour une scéance de dédicaces à la librairie du parc (Quint-Fonsegrives) :

Nicolas Benassi, auteur atypique natif de Mazamet, fils d'agriculteur, comptable de formation et touche à tout, dédicacera ses livres à la librairie du parc à Quint-Fonsegrives le samedi 1er décembre à partir de 9 heures.

BONUS :

Pour les collectionneurs, et ceux qui lisent jusqu’au bout, on vous donne la possibilité de consulter l'affiche qui existe pour ce roman.

contact : benassi.nikoland@gmail.com

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